dimanche 19 novembre 2017

Livres lus ou relus (terminés entre le 13 et le 19/7)

- Roland Barthes, L'empire des signes, (1970), Seuil, 2005
- Marguerite Duras, La vie matérielle, POL, 1987

1- Voies et détours des conversations, de ce qu'elles ébauchent dans le désir, le dessin de la lecture.
2- Une autre dérive, prenant en compte les sens dans la perception du sens. La multiplication. L'étrangeté.
3- "Au Japon, tout change: le néant ou l'excès du code exotique, auxquels est condamné chez lui le Français en proie à l'étranger (dont il ne parvient pas à faire de l'étrange)[...]" (132)
4- Deux lectures qui se croisent, dans les noms aussi. Les bifurgations, noeuds.
5- Duras, qui fait osciller l'agacement avec de très belles notes, ce qui y affleure.
6- La conversation se poursuit. Fiction.

samedi 18 novembre 2017

Livres lus ou relus (terminés entre le 6 et le 12/10)

- Roland Barthes, Le plaisir du texte, Seuil, 1973
- Roald Dahl, The magic finger, Puffin books, 1974
- Jacques Bens, Ginkgo biloba, l'arbre aux quarante écus, Semapa, 1992 (?)
- Daniel Pennac, Des chrétiens et des Maures, Gallimard, 1996
- Rudyard Kipling, Histoires comme ça, traduit de l'anglais par Louis Fabulet, Pierre Gripari et Robert d'Humières,  Folio junior Gallimard, 1978
- Arthur Conan Doyle, Le dernier problème, La maison vide, traduit de l'angalis par Bernard Tourville, Flammarion, 1998

1- Au fil d'une conversation, relire, encore une fois, ce livre bref, éclairant, toujours neuf, de Barthes. Un livre de plaisir. De lecture(s). D'évidence renouvelée.
2- "Mon plaisir peut très bien prendre la forme d'une dérive." (32)
3- Une typologie des types de lecteurs (99-100) me renvoie à Wolfgang Iser (L'acte de lire, un livre repris, aussi, plusieurs fois), à un rapport phénoménologique à la lecture dont j'avais une intuition en reprenant Barthes (et je ne peux être guère plus que dans l'intuition - voire: la rêverie).
4- Course de lecture: ma fille en français et moi en anglais. Bien sûr, je perds: ralentissement du déchiffrage par la langue étrangère, ce que cela suggère du point de vue de l'attention.
5- De Jacques Bens, un livre de commande, sans doute, pas très intéressant dans l'idée de l'écriture, mais j'y découvre le Ginkgo, que je ne connaissais pas il y a quelques mois (totem, fétiche (?) - voir aussi: le tulipier de virginie, pour les feuilles un peu exotiques - auxquelles je n'avais jamais prêté attention, et qui me paraissent comme telles - et cet autre arbre au nom amusant, le liquidambar).
6- Un peu de mal à entrer dans Pennac, puis on se laisse prendre, aller dans l'intrigue, et c'est plutôt sympathique.
7- Kipling, l'enfance, un peu étonné par ce collège de traducteur, parfois cela râpe un peu -il faudrait essayer en anglais. Lecture de travail, plaisante.
8- Encore une lecture de travail où Sherlock Holmes meurt à deux reprises.

Livres lus ou relus (entre le 29/9 et le 5/10)

Rien.

Le temps, aussi, des livres qu'on commence, qui resteront commencés, de ce qu'on feuillète, va chercher, reprend, abandonne, passe, autre chose, autre temps. Une drôle de cuisine, toujours en cours.

(Ravioles, automne 2017)

Et depuis, et j'en suis très heureux, cette traduction de textes parus initialement dans Ligne 13, avec un grand merci à Geneva Chao. J'imagine bien la difficulté de lecture et de traduction et je suis épaté par le résultat obtenu. C'est dans la revue Sink.

Tant que j'y suis, un très beau dossier sur Emmanuel Hocquard auquel j'ai eu la chance de participer - d'où les lectures de l'été 2016 - , coordonné par Anne Maurel, avec Olivier Cadiot, Gilles  A. Tiberghien, Xavier Person,Pascal Poyet, David Lespiau. C'est dans la très belle revue Hippocampe.

Livres lus ou relus (terminés entre le 22 et le 28/09)

- Madame du Châtelet, Discours sur le bonheur, Rivages & Payot, 1997

1- Passer complètement à côté d'un livre, parce qu'on attend autre chose, et du coup trouver ça poussif, avec ce qu'il y a de mauvaise fois aussi (la déception, la construction biaisée du jugement).
2- Bonheur: l'étrange bonheur de Deleuze.
3- Un coup pour rien.
4- La lecture, un étrange bonheur, aussi, ce qui vient à la bonne heure, coïncide.

vendredi 17 novembre 2017

Livres lus ou relus (terminés entre le 15 et le 21/9)

- John Ashbery & Joe Brainard, Le carnet du Vermont, traduit de l'anglais (États-Unis) par Olivier Brossard, Joca seria, 2013

1- Le décalage. Multiple (temps de lectures, mémoire, moment, images, textes).
2- Olivier Brossard, traducteur, donne aussi une post face très éclairante, dans le sens aussi o elle propose des angles dont l'évidence frappe ("What's in a name?, p.125, par exemple).
3- A l'abord, sans doute l'un des livres les plus simples d'Ashbery, texte et image en regard. C'est après que tout se complique. Quand le décalage s'ouvre ("l'étrangeté de circonstances inventées" - 35).
4- A ce titre, le conseiller.
5- "Quelque chose qui bouge." (41)

lundi 6 novembre 2017

Livres lus ou relus (terminés entre le 8 et le 14/09)

- Pef, Zappe la guerre, Rue du monde, 1998
- Franck Pavloff, Matin brun, Cheyne, 1998

1- Lectures pour le travail, avec ce que cela suppose d'attentes (ici les premiers texte lu par les élèves en début d'année, série en stock dans l'établissement pour la première, chez moi pour la seconde).
2- Intéressante hybridation entre l'album, la nouvelle fantastique et le documentaire (et l'argumentaire contre la guerre): lecture triple.
3- La fable, l'intertexte (Le loup et l'agneau).

dimanche 5 novembre 2017